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Oui maîtresse [pv Appolonia]

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Deborah Hawkins

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MessageSujet: Oui maîtresse [pv Appolonia] Jeu 15 Nov - 21:50

07 Décembre 2011
...

La journée a été longue ou courte ou bien très longue. Et je ne suis pas mécontente de rentrer à la maison. De délaisser négligemment mes talons dans le salon et me diriger alors vers la cuisine pour me servir un verre de scotch. D’y mettre un glaçon ou deux et y tremper mes lèvres avant de franchement en boire une large gorgée. Je soupire d’aise, passant le verre sur mon front, me dirigeant vers la salle de bain pour y faire couleur l’eau chaude, y mettre les sels dans une baignoire où je plonge mon corps nu, presque immédiatement.
Tout est calme dans la maison, il est bien plus de neuf heures et j’ai une faim de louve. Je vais certainement commander quelque chose à me faire livrer. Attrapant mon téléphone, je compose le numéro du traiteur asiatique pour y commander un large plateau de Sushi, pour quatre personnes. Ce n’est que lorsque j’ai raccroché que je réalise, encore une fois, que j’ai passé une commande trop grosse. J’oublie toujours que mon mari est mort.
Tant pis pour moi, j’en aurais plusieurs jours.

Je repose à nouveau le téléphone et me redresse alors de ce bain après un long moment dedans, plus d’une heure ou presque et l’eau froide désormais ruisselle sur ma peau ambré. Il faudra que je retourne à l’esthéticienne et dans la cabine de bronzage. Je prendrais rendez-vous demain pour samedi tient. Au Nil Bleu. J’aime cet endroit. L’odeur qui y règne est tout bonnement divine. Dimanche je dois aller à l’orphelinat, j’ai promis d’amener des jouets. J’irais les acheter demain. Sandra, la petite puce de sept ans m’a réclamé un petit ourson blanc. Il faut que je le trouve.
J’aurais aimé en adopter un ou une, mais avant l’on me disait que mon mari était trop vieux pour ce genre de chose, aujourd’hui, que c’est très compliquée pour une femme seule. Pourtant, je pourrais lui donner autant d’amour que deux parents réunis et j’ai l’argent nécessaire pour m’occuper d’un enfant. Je ne peux pas en concevoir. Enfin…si je pourrais. Mais je suis fidèle en amour et j’aime une femme dont je ne sais rien et pour qui j’ai une attraction malsaine.

Mais qui peut m’en vouloir si je l’aime ? Tout ce qu’elle fait m’excite au plus haut point et j’aime sa présence, son odeur. Je ne sais que son prénom. Appolonia. Cela lui va si bien. Glissant sur moi une [url=http://www.sweethard-lingerie.com/photos/LG4701.jpg]nuisette[/color] bleu gitane, je m’enroule dans le peignoir à la va vite lorsque j’entends la porte sonner. Ce n’est pas Appolonia, elle a le double des clés. Rapidement, je monte avec mon portemonnaie, le petit livreur me salut, toujours le même et après l’avoir payé et lui avoir laissé un pourboire plus que conséquent, je descends me poser dans le salon, après avoir remis une bûche dans le poêle à bois.
Je zappe, je mange….

Deux heures plus tard, il est bientôt minuit et mon visage fatigué s’arrête sur un porno que diffuse une chaîne. Le garçon est mignon, les filles sont mignonnes. Je zappe. Je retourne dessus et regarde avec plus d’attention….
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Appolonia
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MessageSujet: Re: Oui maîtresse [pv Appolonia] Sam 17 Nov - 1:56

La réunion m’a semblé interminable. Si j’aime m’amuser sous les traits d’une humaine, lorsque je viens faire un tour sur Terre, je déteste les contraintes qui vont avec. Pourtant, je dois assurer mon rôle jusqu’au bout. Je suis la principale actionnaire de l’énorme groupe Mac Donald, je me dois d’assister aux réunions de l’administration, présidence. Ma voix, mon avis, mon jugement compte beaucoup. Après tout, je veille jalousement sur ma fortune, mes actions, mon capitale, ma richesse, mon empire. Heureusement, j’ai réussit à faire en sorte que ces fameuses réunions se fassent en fin d’après-midi, début de soirée. Ainsi, je n’ai pas à craindre de sortir au soleil. J’ai beau être une démone, je ne suis pas stupide au point de me griller sur Terre aussi facilement. Et puis je n’ai pas caché ma maladie. Quand une jolie femme se montre faible, les hommes se font étrangement toujours plus prévenants, attentifs. C’est une manière de les contrôler, les rouler un peu dans la farine. J’ai beau ressembler à une vampire avec mon teint hâlé, ma vie nocturne, je demeure une séduisante jeune femme, qui attire beaucoup les regards autour de moi…

Le taxi me dépose sur les quais, là où est stationnée la péniche de mon amante, de mon esclave, de la belle humaine qui me sert de jouet, de soumise. D’une beauté sans égale, elle est tout simplement divine et j’aime à venir la voir dès que je suis sur Terre. Son habitat est somptueux. J’adore venir passer du temps chez elle. Déborah, femme pleine d’ambition, à la carrière irréprochable, possède des goûts que j’apprécie particulièrement. Depuis la nuit des temps, lorsque je viens sur Terre, j’aime à prendre sous mon aile de démone, un ou une humaine bien précise. Celle qui aura su attirer mon attention, par son intelligence, sa perversion, sa beauté, son sadisme ou tout autre trait bien spécifique, recevra alors mon aide, mon soutien, ma bienveillance et parfois tellement plus. J’ai connu bien des amants, des amantes en ce monde. Je suis après tout la démone de la gourmandise. Le sexe fait partit de la gourmandise. Déborah m’a déjà remise un jeu de clé de sa péniche. Elle est amoureuse de moi, cela ne fait aucun doute. Totalement dévouée, soumise à ma volonté, mes demandes, c’est une femme soumise, que j’aime à diriger…

Délicatement, à pas de velours, j’entre dans la péniche, entendant immédiatement le bruit de la télévision en contrebas. Elle ne dort donc pas, j’en suis ravie. Je referme à clé derrière moi. Vraiment pas envie d’être déranger maintenant. Gracieusement, avec élégance, je me glisse dans l’escalier en colimaçon après avoir laisser mes chaussures à l’entrée. Ainsi, pieds nus, je suis encore plus discrète. Je veux lui faire la surprise, j’ai des idées bien coquines en tête. J’ouvre la veste de mon tailleur lentement, pour la laisser tomber dans l’escalier, continuant de descendre lentement mais surement. Mon chemisier la rejoint bientôt, ainsi que ma jupe. Je demeure en sous-vêtement, composé d’un soutien gorge de dentelle noire, d’un string et d’un porte jarretelle qui met en valeur mes sublimes jambes. Féline, sensuelle, prédatrice, j’arrive au cœur de la péniche, me dirige vers le canapé où est assise la belle Déborah, habillée d’un peignoir. Mon esprit se fait plus coquin, j’ai envie de savoir ce qui se cache dessous. Elle est une femme esquisse, qui sait choisir judicieusement ses tenues, qui aime la lingerie, ce que j’affectionne également tout particulièrement. Ma respiration s’accélère, le désir m’envahit. Lentement, je m’installe derrière le canapé, approche mon visage du creux de son cou pour venir embrasser sa peau douce, satinée, chaude sous mes lèvres sensuelles, gourmandes, goûtant avec envie cette peau sucrée, tandis que ma main descend sur sa poitrine, par-dessus le peignoir, pour venir se glisser dessous, flattant son ventre sensuel sous mes doigts fins et agiles…


"Bonsoir ma chérie… tu m’attendais ? Je t’ai manqué j’espère…"

Mes mots ne sont que murmures, laissant exprimer le feu qui bouillonne en moi. Je suis une démone. Je plaque ma poitrine généreuse dans son dos, tandis que du bout de ma langue, je taquine son lobe d’oreille, le portant à mes lèvres pour le suçoter avec gourmandise. Je la veux totalement à moi, soumise sous mes caresses, me redemandant encore et encore de s’occuper d’elle. Je la veux envieuse de mes mains, ma bouche. Ma main caresse son ventre chaud, je sens un fin tissu et devine qu’elle porte une nuisette dessous, ou quelque chose de très fin, souple, léger. Mes doigts descendent, s’amusent avec la limite de cette culotte, pour glisser toujours plus, dessinant sous mon index en l’appuyant coquinement sur le tissu, les contours de son intimité, le tracé de sa fente. Mon autre main s’est glissé de l’autre côté, sur son sein que je masse à travers le peignoir. Ma respiration exprime mon envie, j’ondule contre le canapé sur lequel je m’appuis. Je suis cambrée, mes fesses levée dans une position indécente. Je lève instinctivement les yeux en entendant des gémissements, qui ne viennent pourtant pas de mon amante. La coquine était en train de regarder un film porno. Je souris malicieusement, continuant de sucer son lobe d’oreille avec envie, léchant celle-ci sensuellement, la mordillant avec amour…

"Mmmmh coquine… tu n’as pas honte de regarder ce genre de film ? Ça te fait de l’effet ? Voyons voir ça…"

Ma main remonte parcourir son bas ventre, sa peau toujours aussi délicieusement douce, satinée, avant de s’immiscer sous le tissu de la nuisette légèrement remontée pour le coup, pour enfin descendre mes doigts, puis finalement ma main entière dans sa culotte. Mes doigts glissent lentement le long de sa fente, jouent avec ses lèvres intimes en les caressant sensuellement, amoureusement, les écartant délicatement et avec précaution, le bout de mon majeur venant taquiner très lentement le bout de l’entrée de son antre d’amour, déjà humide et chaud, si accueillant…

"Mmmmmh on dirait que oui… une chance que je sois là…."

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MessageSujet: Re: Oui maîtresse [pv Appolonia] Mar 20 Nov - 23:06

Je me suis toujours demande l’intérêt d’un porno. Enfin, avant, je me demandais toujours quelle était l’utilité d’un porno. Observer des personnes en train de gémir en disant des trucs obscènes parfois. En vérité, un porno ça n’a pas de réelle utilité ou en tous les cas, il ne faut pas lui en chercher. Ça gâche la simplicité de la chose. Ça gâche le fait qu’on veut croire que la demoiselle A se trouvait toute seule chez elle, en gros manque d’affection quand est arrivé Monsieur Y avec un gros comble affectif à offrir et que mademoiselle B, se trouvant là par hasard, a décidé de se joindre à eux, dans l’unique but, je le crains que d’encourager…dans l’unique but de sentir le gros comble affectif de Monsieur Y.
Captivé par ce film aux dialogues très intenses, se conjuguant par des « Tu aimes ma grosse queue », « tu la sens bien » et des « oh oui », « han ». Sans oublier les « lèches là » et les « caresses vous toutes les deux » saphiques, je ne ressens pas la présence qui se glisse derrière moi et qui me fait soudainement sursautée alors que des lèvres chaudes viennent embrasser ma peau.

Un instant, le sursaut est lié à la peur, un instant encore, je reconnaitrais ce parfum entre milles. La respiration se relâche alors que le corps se contracte, immédiatement soumis à la main curieuse d’Appolonia. Cette odeur de Dior, je la reconnaitrais au milieu de la foule, l’amante, maîtresse s’est glissée comme une panthère dans l’appartement et la voilà, déjà, en train de jouer avec moi.
Je l’aime.
Je sais. C’est irrationnel, je ne sais que si peu de chose sur elle. Mais elle m’offre ce que je demande. De l’amour. Enfin, je crois que cela en est, je ne sais pas. je crois que je suis parfaitement aveuglée par l’amour que Moi, j’éprouve pour elle et que le reste, je m’en fiche un peu. C’est très imbécile de faire ça, mais elle ne vient pas pour mon argent, ni pour quoi que ce soit d’autre que pour mon corps. Et puis, elle m’a séduite, largement. Elle m’a dragué. On en est là maintenant. Et puis…je ne demande pas plus. Je l’aime.

-Appolonia…

Je suis surprise. Je souris. Je dois rester un peu concentrée, mais je sais que je vais forcément perdre pied. Je déglutis. Elle est déjà fiévreuse et je me sens vivre entre ses mains sous des chaleurs indécentes qui gagnent ma peau. Ses seins dans mon dos sont des rondeurs que j’aime à deviner, je ferme les yeux, sa main devient le seul but de mon instant…je rougis alors qu’elle descend son doigt sur le tissus de la culotte, le film ne m’a pas laissé de marbre et je pensais probablement me mettre à jouer avec Marco, l’un de mes…nombreux jouets. Oui, je sais, mais je suis une femme seule, je ne veux pas d’aventure d’un soir, je suis une femme fidèle de plus et à part Appolonia…

Je tremble à ses mots, à ses mains, ne sachant que dire, poussant un gémissement qui m’oblige à me redresser légèrement, alors qu’elle vient s’amuser. Je ne sais pas qui est vraiment Appolonia, mais sa puissance sur moi, son emprise est une chose si troublante. Oh bien sûr, cela n’a lieu que dans l’intimité, je suis à elle dans l’intimité. Entre nous. En dehors de cela, en dehors de tout cela, c’est différent. On peut aller manger dans un restaurant, nous serons des amies, pour les autres…c’est si troublant.

-Où…où étiez-vous ?

Demandais-je avec timidité.

-Vous m’avez tant manqué…et je…

Je déglutis.
Oui, je vouvoie Appolonia. Je n’arrive pas à faire autrement. J’ai la sensation d’être incapable de la tutoyer, j’ai essayé, mais cela a toujours été si compliqué. Je ferme les yeux, les reouvre pour voir l’acteur du porno en train de prendre sauvagement la demoiselle A, pendant que la demoiselle B se fait sucer le bonbon par demoiselle A. Je mordille ma lèvre. L’humidité se fait un peu plus présente. L’excitation du film, mais surtout d’Appolonia est tellement…possessive.

-J’ai pensé si souvent à votre absence.

Traduisez cela par, je vous étais fidèle, je n’ai joué qu’avec les jouets que nous avons acheté ensemble.

-Etait-ce une punition cette longue absence.

Je ne suis pas une sainte non plus vous savez. J’aime Appolonia, mais je l’aime parce que je suis sa soumise. Et qu’elle peut tout faire à mon corps. Je rêve de ses fessées, de ses douleurs qu’elle peut m’infliger. Je rêve de ses morsures et de ses mauvais traitements. J’étais déjà ainsi avec mon époux, je ne suis…pas une sainte. Je suis simplement humaine.

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MessageSujet: Re: Oui maîtresse [pv Appolonia] Sam 1 Déc - 20:57

    "J’avais beaucoup de travail ma petite Déborah… Je suis une femme très importante, tu le sais n’est-ce pas ?"

    Je sens son corps se tendre, se cambre sous mes caresses, mes doigts dans sa culotte, effleurant son intimité qui devient de plus en plus humide, réactive. Son souffle s’accélère, je parviens presque à entendre son cœur battre la chamade en sa poitrine. Mon autre main qui passe sur son sein me le confirme. Ma bouche continue de mordiller son lobe d’oreille, puis son oreille entièrement, avant de revenir la sucer coquinement, amoureusement. Tandis que je me plaque un peu plus dans son dos, je ressens moi-même l’excitation qui continue de croître, de grandir, s’épanouissant un peu plus à chaque caresse. Je souris, rigole amusée à son oreille lorsqu’elle me demande si je la punis de mon absence. Je viens alors embrasser avec affection son cou, sa peau chaude, dégageant ses cheveux de sa nuque pour la dévoiler, continuer de frotter avec envie mes doigts sur sa fente, ses lèvres intimes, me plaisant à stimuler, jouer avec sa petite perle de chair toujours plus sensible, réactive…

    "Les absences servent à mieux se retrouver Déborah… j’espère que tu m’as été fidèle d’ailleurs… je serais très contrariée si cela n’avait pas été le cas… Tu le sais, tu m’appartiens."

    Elle ne se doute certainement pas à quel point. La jeune et délicieuse humaine ne sait rien de ma véritable nature. De moi, elle ne devine, n’imagine, ne sait que ce que je souhaite lui faire savoir. Pas sur qu’elle s’offre à moi de la sorte s’il est savait que sous ce corps, se cache une redoutable démone. Et pourtant, peut-être qu’un jour, elle apprendra la vérité. Ce serait un cadeau pour elle de ma part. Habillement, je retire ma main de sa culotte, abandonnant pour un cours instant le contact envoûtant de son sexe chaud, humide, portant mes doigts souillés de sa cyprine à mes lèvres pour le lécher avec gourmandise, de façon coquine et sensuelle. Le bout de ma langue se plaisait à effleurer le bout de ceux-ci à la manière d’une chatte lascive se délectant d’un lait délicieux. Ma main toilettée, je fais se lever l’envoûtante humaine, pour lui retirer son peignoir. Elle tend son visage pour m’embrasser, mais je me dérobe à ses lèvres. Je veux jouer avec elle, elle le lit surement dans mon regard taquin, malicieux…

    "Tu veux voir une vraie punition ?"

    Je me fais sérieuse juste le temps de prononcer ces quelques mots. En cet instant, difficile de dire si cela fait partie du jeu ou non. Déborah le sait surement, je crois que je ne pourrais jamais vraiment lui faire du mal pour faire mal simplement. J’aime trop ces instants en sa compagnie et plus que tout, jouer avec elle, même si parfois, nos jeux frôlent le sadisme. Mais elle aime cela, en redemande à chaque fois. Le peignoir à terre, je m’évertue à retirer sa nuisette, encombrante par son tissu si léger, transparent. Elle m’empêche de sentir la peau chaude et douce de mon esclave sous mes doigts. Ses seins sont déjà tendus d’excitation, pointant avec arrogance face à mon regard. Je souris de plus belle. Lentement, je me penche pour effleurer un premier téton sous mes lèvres à peine, venant le flatter légèrement du bout de ma langue. Le corps se tend, se cambre, la poitrine de l’humaine se gonfle pour chercher plus de contact encore. Puis, je glisse embrasser la vallée entre ses seins, pour venir infliger le même traitement à sa seconde pointe. Mais cette fois-ci, je la saisis entre mes lèvres pour la pincer, tirer dessus alors qu’elle se trouve prisonnière toujours de ma bouche. Je viens même à la mordiller sensuellement, avant d’aspirer son sein en bouche pour le téter avec gourmandise…

    L’excitation doit être toujours plus grande chez Déborah. Moi-même, je peux sentir mon intimité s’humidifie, défaillir presque sous le désir de la prendre maintenant. Mon regard se fait taquin, pervers presque voir sadique alors que mes mains s’activent à faire descendre la culotte de l’humaine, dévoilant sa toison si proprement taillée, entretenue, son intimité déjà gorgée de désir. Elle est ainsi désirable. Je m’asseye sur le canapé, sourire aux lèvres faisant venir s’installer mon esclave assise à califourchon sur mes cuisses. Ainsi, en cette posture, j’ai tout loisir de la contempler dans sa nudité parfaite, qui lui va si bien. Sa poitrine est tendue, son intimité ainsi dévoilée ne cesse d’appeler à davantage de caresses, tandis que j’ouvre ses cuisses en écartant mes jambes coincées entre les siennes. La posture est provocante, électrisante, surement un brin déroutant pour Déborah. Avec autorité, je lui fais placer ses mains sur mes épaules en la défiant du regard…

    "Voici ta punition, puisque tu en souhaitais une… interdis à partir de maintenant de retirer tes mains de mes épaules, de me toucher… si tu craques, la punition passe au niveau supérieur."

    Je viens effleurer ses lèvres des miennes, me dérobant une fois encore à un éventuel baisé de sa part. Je ris, amusée de ce jeu, qui provoque toujours plus de frustration chez l’humaine. Mes mains se posent sur ses hanches, glissent sur sa peau douce, remontent lentement effleurer ses côtes, avant de dessiner très lentement, du bout de mes doigts, le contour merveilleux de ses seins, pour finalement glisser dessus, jouant quelques instants avec ces pointes sensibles. Puis, je les redescends dans son dos, parcourant sa chute de rein pour finalement m’emparer sauvagement de ses fesses fermes, enivrantes que je masse avec passion, fougue, m’emparant d’elles à pleines mains, me plaisant à les écarter coquinement pour dévoiler son petit orifice dissimulé. Celui-ci est taquiné alors du bout de mon majeur, tandis que je plonge mon regard dans le siens…

    "Tu mérites cette punition dis-moi petite chienne ? Dis-moi que tu es à moi…. toute à moi !"


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MessageSujet: Re: Oui maîtresse [pv Appolonia] Dim 30 Déc - 2:01

Une femme importante…
J’hoche la tête. Je ne sais pas vraiment qui elle est, ce qu’elle fait. Mais de tout ce que j’ai pu comprendre, sans oser demander, je sais qu’Appolonia n’est pas n’importe qui. Elle fait beaucoup de chose, responsable d’autre et je ne suis pas certaine de ce qu’elle fait. Je ne cherche pas à savoir, je m’en fiche en toute vérité. Je n’arrive pas à vouloir savoir. Je l’aime, voilà tout ce qui m’importe.
Entre ses mains je suis l’objet de désir qu’elle veut. Je la désire et chacune de ses attentions me fait trembler, je n’ose, aucunement, bouger, me permettre de la toucher. Je me dois d’être sa chose, sa pâte à travailler qu’elle désire modeler. Et je ne sais pourtant ce qui me perd le plus, sa main sur ma fente, sur mon sein ou ses doigts qui, aux mouvements de mon bassin désireux se glissent un tout petit peu. J’ai envie d’être prise et baisée….
Je ne sais pas pourquoi elle réveille si facilement, ni comment, ce désir basique, bestiale, incompréhensible, incontrôlable, mais j’ai envie qu’elle prenne comme elle le souhaite mes soupirs et mes désirs, qu’elle arrache de mon corps la luxure et me fasse gémir.

-Vous savez bien que je vous aime. Pourquoi irais-je ailleurs ? Je ne suis pas comme cela. Je suis fidèle.

Dis-je dans une supplique délicieuse.
Elle le sait. Je ne peux pas aller vers quelqu’un d’autre, ma fidélité est naturelle et ce n’est pas ce que mon éducation m’a apprise. Je suis peut-être, en cet instant, bien loin des principes des religieuses qui m’ont éduqué, mais elles m’ont aussi appris de faire ce que mon cœur et ma conscience estiment juste. J’aime Appolonia et même si je ne sais rien, je lui suis fidèle.
Relevée, le baiser évitée, je souris, la regardant avec tendresse, soumission et amour alors qu’elle m’enlève ce fin peignoir de soie. Elle me déshabille alors que mon souffle retenue n’ose répondre à sa question. Une punition ? Encore un jeu ? J’aime nos jeux. Ils me font perdre pied, ils me plaisent et mon corps déjà trop tendus se montre sans retenus, la poitrine dressée, elle l’effleure et je soupire. Un gémissement plus que plaintif, plein de désir, plein de douleur mais de plaisir s’exile de mes lèvres alors qu’elle mordille et je murmure quelque chose d’incompréhensible. Des fois, je me demande si Appolonia ne saurait me donner à d’autre pour jouer, l’idée m’amuserait, m’enivrerait et je dois cependant avouer que je ne voudrais pas. La honte, l’humiliation de voir un homme me posséder alors qu’elle me regarde. Je ne sais pas…

Assise sur elle, docilement, sagement, je me sens perdue déjà dans les prémisses du plaisir et la punition tombe. Je souris, amusée, taquine, elle sait parfois que je fais bien exprès d’enfreindre les punitions. Oui, totalement exprès. Pour qu’elle passe au niveau supérieur et je le ferais, encore. Je souris.
Je la laisse effleurer mon corps tout entier, soupirant, gémissant docilement envoûtée, les seins tremblent comme tout le corps et mes yeux désireux tombent dans les siens alors que mes mains ne quittent pas ses épaules.

-Je suis tout à vous maîtresse. Entièrement à vous et je mérite si prestement que vous me fassier tout ce que vous désirez.

Murmurais-je alors que mon bassin remue lentement contre son doigt, l’invitant à se glisser dans le petit antre de plaisir sans rougir, aucunement. J’envie ce doigt malicieux, je le désire en toute vérité, mais je n’ai le droit de rien faire. Peut-être que je pourrais…déjà…m’amuser à être indocile. Oui…elle m’a tant manqué. Je pourrais jouer à me débattre pour qu’elle soit plus violente, plus possessive, être attachée, soumise…
Je souris avec malice, maintenant…après…maintenant…
Je la regarde droit dans les yeux, la défiant clairement, en levant ma main de son épaule, puis l’autre…

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MessageSujet: Re: Oui maîtresse [pv Appolonia]

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